Un éditeur m’a dit non… et je suis heureux…

Après des mois d’attente, j’ai enfin reçu une réponse d’un éditeur dont j’attendais -je ne sais trop pourquoi- beaucoup. A tel point que j’avais suspendu mes envois à d’autres maisons d’Edition, tant j’étais dans l’attente de sa réponse.

Le contact par mail avait été (je trouvais en tout cas) chaleureux et je me sentais sincèrement désolé pour le pauvre homme qui allait recevoir sans doute 2000 manuscrits une fois que la nouvelle allait s’étendre : Les Editions Bragelonne qui avaient fermés leur porte à tout texte depuis un bail, ont réouvert leur boîte aux lettres. Je m’étais donc empressé de me renseigner sur les modalités d’envoi etc… sauf que le bonhomme semblait un peu solo sur le job,

Je ne me faisais pas d’illusion. J’envoyais tout fier mon premier manuscrit achevé ( Dusk) qui j’en étais (suis encore) sûr devait comporter un milliard d’erreurs malgré de longues semaine à le relire, à le recorriger et à en arrondir les angles. Mais si j’étais sûr de recevoir un niet catégorique concernant sa publication. Mais j’étais plus intéressés dans l’espoir de gratter une quelconque critique qui je l’espérais, m’aiderais à voir mes erreurs ou à souligner ce qui n’allait pas d’un point de vue éditorial.

Peu probable qu’un éditeur surchargé réponde plus que quelques lignes pour dire « non » à un illustre inconnu, c’est ce que je pensais, sans pouvoir m’empêcher d’espérer le contraire ( un poil masochiste doublé de schizophrénie…, je l’admet volontiers )

J’ai donc reçu ce matin un « petit » mot de l’âme charitable qui a subit une partie du manuscrit en question. Et au milieu de moult encouragement, énormément d’aide, de conseil et d’objectif. En somme, ce que j’avais espéré : un avis éclairé et détaillé… Et l’inconscient de s’excuser gentiment de ne pas pouvoir en dire plus… malheureux ! j’ai failli dévisser une chaise de bonheur en lisant vos lignes…

Certain des défauts signalé étaient liés au rythme de l’histoire (entre autre, mais je n’ai pas encore atteint le niveau de masochisme requit pour m’étendre ici -de suite- sur tout les défauts signalé…). J’ai réalisé aprés lecture du mail que mon style avait effectivement énormément changé depuis les premières lignes de Dusk, que j’avais commencé dix ans plus tôt, et sa fin ou les suites sur lesquelles je travaille. Instable, et morcelé sur différente période, l’écriture du début n’avait aucune cohérence au niveau du rythme ou même du style. Ma narration était presque familière au début, alors qu’aujourd’hui quand je considére mes écrits plus récents, ce n’est plus du tout le cas… Me suis-je amélioré ? Aucune idée. Je manque cruellement de recul encore.

Ce que je sais en tout cas, c’est que je lui suis reconnaissant d’avoir mis le doigt sur des choses que j’aurais définitivement dû voir… et me pousse d’autant plus à terminer le deuxième volume pour reprendre le premier à la lumière de mes nouvelles vues sur le sujet… Beaucoup de boulot en perspective et de remise à plat. Mais c’est mieux que de naviguer dans le noir sans une seule étoile pour vous guider.

Je terminerais par un : « Jusqu’ici, tout va bien… »

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