Pleine vitesse Scotty…

2015, c’est l’année où j’ai bien failli ne rien écrire dans ce blog. Cet article est là pour me faire mentir…

Mais, contrairement à d’autres grands silences précédents, celui-ci n’était pas lié à ma légendaire procrastination habituelle (bon, un peu, mais pas entièrement…)

J’ai passé l’année à écrire. Pour de bon. A me concentrer sur ce que je souhaitais voir apparaître sous mes doigts, à ce que je rêvais, et à ce que je désirais partager.

Certains manuscrits laissés de côté un long moment avaient suffisamment poussé dans mon petit jardin personnel, pour mériter que je m’y promène, pour observer jusqu’où leurs branches avaient poussé. Est-ce que la couleur des feuilles correspondait plus à mon humeur de cet instant ? Est-ce qu’elles se noyaient dans la grisaille du quotidien ou au contraire, contrastaient délicatement, apportant des nuances d’espoir et de rêve ?

Dans mon petit jardin, j’ai laissé en terre mon manuscrit de Blanche, ma vision de Blanche-Neige. Le point final est mis depuis longtemps, mais je sais que je vais devoir en réécrire de grandes parties. J’attends que perce le premier bourgeon d’une idée fédératrice pour guider mes doigts correcteurs… Alors, elle attend. Je ne la sortirai pas de terre avant.

Parmi les arbres, il y avait « L’étoile qui savait pleurer ». Au moment où j’écris ces lignes, je suis incapable de dire quand exactement j’ai eu envie de le reprendre (flemme horrible de farfouiller dans le blog…). Fin 2014, début 2015. J’ai été marqué par les attentats de début d’année, comme tant d’autres personnes. Je ne me suis jamais défini comme étant un « artiste ». Je fais ce que j’ai besoin de faire, point. J’écris ce que j’ai envie d’écrire, ce qui m’amuse, me plaît, me tente ou m’interpelle. Mais je sais que cet attentat venait de redéfinir les libertés dont nous jouissons ici, dans ce pays. De nous rappeler que ce droit d’expression qu’on use quotidiennement sans jamais s’interroger sur son coût ou sa provenance avait un prix et une origine qui mérite qu’on la défende. Le fait qu’on écrive, qu’on crée, qu’on pense par nous même, puisse un jour offenser quelqu’un au point que celui-ci décide de prendre les armes pour nous faire taire était surréaliste. Inconcevable.

Le texte de l’Etoile était déjà empreint de mes espoirs, de ma volonté à prendre en compte les points de vue de tous avant de s’ériger en juge moralisateur. J’ai continué à le corriger, réécrire en partie, tissant et mêlant mes peurs et mes espoirs. Se nourrissant des actualités du Moyen-Orient, des drames Israëlo/Palestinien entre autres. Un personnage clé a subi un gros changement comparé à son alter ego de la première version. Sombrer dans la facilité de l’Ennemi unique à abattre, et tout ira mieux… c’est là, notre grande faute. C’est ce que j’ai eu envie de tisser dans mon texte, d’ajouter et de souligner.

Être ouvert d’esprit, tolérant ne signifie pas se recroqueviller de terreur devant la force brute viscérale d’un être guidé par sa conviction profonde. Cette tolérance est une pointe qui est capable de percer les plus épaisses des armures, à condition de s’en servir comme arme et non plus comme une petite chose fragile à protéger.

Bref, dans cette réécriture de l’Étoile devenue Crying Star, je me suis pas mal fichu à poil. Avec tout le ridicule que cela peut engendrer quand on ne ressemble pas à un Thor intellectuel… Mais la sensation d’écrire quelque chose qui compte à mes yeux est unique. Et même si ce livre ne devait remporter aucun succès, et que j’avais le choix de remonter le temps, je récidiverais.

Bonne lecture à vous, et bonnes fêtes de fin d’année !

Crying StarHD  cov2 HD

PS: Pour Noël, faite plaisir à vos auteurs préférés : laissez des commentaires sur leurs livres !

 

Dusk, le retour !

Dusk

C’est fait… enfin, il est (re)sorti, tout beau tout propre, nouvelle correction, nouvelle couverture (imprévue, grand merci à Lilian d’Ivrebook )… une nouvelle vie s’offre à la Trilogie du Seuil.
Au moment où j’écris ces lignes, le tome 2 est sous une loupe… Il ne me reste plus qu’à attaquer la promo pour tenter de renouveler l’exploit de sa première sortie…(autour de 400 exemplaires pour le T1 )

Avec le recul, je réalise à quel point ce livre est un petit « premier ». Un enfant balbutiant, trébuchant souvent pour tenter de se relever comme il peut. Il est rempli de moments que je me suis réellement amusé à écrire/décrire et d’autre où je suis resté dans le noir, à me ronger les ongles pour savoir comment m’en sortir et vers où mener ma barque. Durant les corrections, il y a encore eu des instants où l’envie de supprimer un chapitre entier pour le réécrire c’est fait sentir sous mes doigts. Ajouter des détails, des personnages, donner plus de vie à ceci ou cela. Tenter d’imiter un Tolkien ou autre auteur de fantasy, même de loin avec des lunettes de soudeur… Avant de comprendre que je n’ai jamais écris cette histoire pour tenter de rivaliser avec un auteur X ou Y.
Il s’agissait pour moi de créer. Point.

Me lever, m’installer devant le clavier, et laisser les mots couler sur le clavier ou le papier. Cette sensation de se perdre entre les phrases, les mouvements, les sentiments de mes personnages. Reconstruire chaque matin le bois du Lorient, entendre les clapotis de l’Arn contre les berges longeant la vieille route. Le tout en ignorant la musique Hip-hop de mes voisins, les cris des enfants de la cours de récréation en contre-bas, ou pour résumer, le monde réel autour de moi.

Le résultat est Dusk. Une histoire simple d’un voyage à travers des mondes fantastique, accompagné de personnages vivants et respirant à vos côtés. C’est peut-être mon seul espoir : avoir réussi à créer des êtres vivants, capable de vous faire sourire ou serrer les dents…

Retour sur la planète « écriture »

Boulot alimentaire dégueulasse : check.

Stock d’histoire dégueulasse : check

Envie de s’évader SANS impliquer l’utilisation d’une corde, d’un chandelier ou d’un six coups : check.

Je suis en vacance. Enfin au chômage, mais c’est plus classe de dire vacance… Je m’éloigne surtout de mon lieu de travail, à savoir l’abattoir, pour tenter de voir si je suis encore un peu humain sur les bords, et si je vais être capable d’écrire d’autre choses que des histoires de poulet vampire, ou de poulet vengeur, ou de poulet cannibal…(avant d’y retourner d’ici un mois ou deux pour reremplir le frigo, vu qu’il paraît que *sigh* j’étais un bon employé…)

Bref, je ne suis pas de retour sur la toile, mais au clavier, sûrement. Je reprend lentement mon rythme de croisière à base de 3-4h d’écritures/jours, mais je n’arrive pas encore à m’atteler à un gros projet (comme finir un roman, au hasard…). Du coup je m’amuse, je flirte avec des nouvelles et des embryons d’histoire qui ont éclos dans l’obscurité fianteuse (hmm pas français ça…) de mon précédent emploi. De la SF, un peu de fantastique, une nouvelle Lovecraftienne qui m’a pris comme une envie de smarties (pourtant, je ne suis pas un grand fan extrême de Lovecraft… mais j’aime l’ambiance de l’Appel…)

Au moins les nouvelles sont commencées et terminées le jour même ou presque. Je retrouve mon bon vieux « facepalm » post lecture, même si j’espère m’être amélioré grâce aux heures passées sur Dusk, à explorer les 1200 annotations de ma pauvre correctrice que j’ai (je le sais) parfois rendu folle…

Une fois qu’une partie de ces nouvelles seront « propres » (pas irréprochable, je n’ai pas les moyens…) je les balancerais sûrement ici ou sur Amazon (ou sur un distributeur pour les mettre en gratuit, mais faut que je trouve ça – car 4 jours gratuit sur amazon c’est un peu limite quand même).

Dans tout les cas, si je garde ce rythme, les romans seront forcement la prochaine bataille à affronter. Blanche attend encore sa conclusion (oui j’en suis là…) et ses trouze relectures, L’étoile est toujours en stand »bye » de relecture… et au moins deux projets se télescopent depuis des années pour savoir lequel des deux va passer en premier… mais pour l’instant, je sais que j’ai juste les doigts plus gros que le ventre alors on va déjà voir jusqu’où je vais gratter…

Nouvelle semaine, nouvelle vie…

Les semaines s’enchaînent, le frigo est plein, la banquière a de nouveau le sourire (je suppose, elle ne m’appelle plus…).

Le monde extérieur a pris sa dîme, entre les boulots en abattoir et en entrepôt, j’ai de la matière pour une centaine d’histoires kafkaïennes au minimum. Pourquoi chercher de la SF quand on la rencontre au quotidien ? Comme d’habitude en revanche, cela casse le rythme que j’étais pourtant si fier d’avoir réussi à m’imposer : Écriture tous les jours. Sans exception ou presque. Aujourd’hui, je suis revenu à la case départ : le clavier me semble bien loin, et l’obstacle de la montagne de travail a accomplir écrase littéralement mes envolées épiques de volonté…

Et pourtant. La pause a aussi du bon. Quand j’y arrive, je me relis, je me remets en question. Je regarde d’un œil plus distant mes productions, et j’enchaîne quelques « facepalm-combo » et je réalise ô combien j’ai été prétentieux de croire que certaine de mes productions étaient « OK » en l’état.

Prenons un exemple concret. Mon bouquin de SF, « l’étoile qui savait pleurer ». Oui j’ai aimé l’écrire, oui j’ai aimé qu’il ait une thématique éthique/politique, mais le fait de l’aimer suffit-il à en faire un truc publiable ?

Une semaine après mon dernier post sur la pub pour sa version Bookly, j’ai du repartir bosser, plus le temps d’arpenter forum et page Facebook. À mon retour, j’ai rejeté un œil sur l’histoire, son déroulement et ses personnages. Et ses défauts m’ont sautés au visage. Après une période relativement longue de dénégation, j’ai fini par admettre que oui, c’était une bouse en l’état. J’avais l’impression de voir une vieille maison avec du potentiel, mais grouillante de cafards gras et large comme des petits rats. Raison pour laquelle même si j’avais un peu de temps, je n’ai rien posté ni bougé. J’avais peur.

Et j’ai réalisé que j’en avais assez. Je pense que je me suis méchamment monté la tête grâce aux bons retours de la trilogie du seuil, ses bonnes ventes de l’année dernière, etc. J’ai cessé de chercher l’euphorie dans l’acte de l’écriture, mais dans l’acte du retour des ventes et des chiffres associés. De fait, plus vite je finissais un bouquin, plus vite je le mettais en ligne, et plus vite je pouvais me mettre à rafraîchir la page des ventes Amazon ou autre.

Uuuh… erreur, jeune padawan. Ainsi, j’ai commencé quelque chose dont je ne me pensais pas vraiment capable. Le manuscrit de l’étoile est dans un coin. Mon écran de droite pour être exact. Et sa nouvelle mouture est sur mon écran de gauche. Je le réécris, complètement. L’impression d’être à poil au milieu d’une classe de 3éme n’est pas loin. Mais peu importe. J’écris, c’est déjà une bonne chose.

Dusk me rosserait à coups de bâton si elle me voyait, mais peu importe, vu que son sort est déjà bouclé… Une partie des corrections sont terminées, j’attends avec impatience la suite des événements. Même si pour la Trilogie aussi, le même constat s’impose. Emporté par la joie d’être capable de terminer un manuscrit, j’ai sans doute survolé des choses que j’aurai dû approfondir (et pas que l’orthographe…)

Mais dans son cas, la sensation est différente. J’ai hésité à dire stop, pour faire pareil qu’avec l’Étoile. Mais ces trois livres sont et seront toujours ma base. Le tube témoin de mon expérience d’écriture. Ces trois livres sont mon seuil personnel (le titre n’était pas un hasard.), la voie initiatique par laquelle mes personnages vont devoir passer, tout comme moi. Elle n’a pas besoin d’être de marbre aux veinures d’or ; mais simplement d’être là, présente, un petit phare d’imperfection avec ses petits moments qui me sont précieux.

Le bottage de fesse n’est jamais loin, je continue à tenir bon et à écrire, pas autant, mais peut-être un tout petit peu (mais vraiment tout petit peu)  mieux.

PS : La page catalogue est à jour, mais pas le bandeau de droite pour ajouter mes deux nouvelles publiées chez l’Ivre-Book… ça va venir…dés que j’aurais le temps de remettre les mains dans le code pour les insérer proprement…

 

« He walked by night » de Kane Banway

L'ivre-Book

ISBN 978-2-36892-061-9 / 1,49 €

Couv Cthulhu K. Banway« J’erre dans le couloir de ma mort, une balle dans le ventre en guise de réponse à mes questions. Il y a des endroits et des choses sur terre qu’il vaut mieux éviter de creuser. Même pour une enquête ou une rédemption à la clé… »

Il enquête sur une série de meurtres ayant en commun la construction d’un centre commercial. Il savait pourtant qu’il n’aurait pas dû accepter, mais que pouvait-il faire d’autre, lui, l’ex-flic pourri, l’ex-taulard ?

Après « Père Nowel » chez L’ivre-Book, Kane Banway revient avec ce thriller écrit en hommage à H.P. Lovecraft.

Disponible à partir du 7 mars chez L’ivre-Book – Numilog – Chapitre.com – Amazon – Google Play – Bookeen – Kobo – Nolim Carrefour – French eBook – ActuSF – etc.

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***Minute Pub*** Bookly time…

Bookly

Edit du 10/11/2014 : Les liens de cet article ne fonctionnent plus (Bookly a visiblement dégagé les pages des projets qui ont échoués…), et quitte à vous *spoiler* l’article en lui même, j’ai misérablement échoué à rameuter du monde sur le projet. La faute du projet en lui-même ? Possible, mais surtout un gros manque de conviction sur le côté marketing de la chose : Cela nécessite une très grande présence sur le Web, chose que je tente d’éviter car cela rogne sur mon temps d’écriture ( et aussi parce que je vis dans une grotte et que j’aime ça…) .  Et ce dernier est plus important… Mais je laisse l’article (de toute façon cet édit ne sera sans doute jamais lu ^^…)

Avant de tenter de flirter avec vos niveaux d’empathie, et d’atteindre la zone où vous ne pourrez plus contrôler cette irrépressible envie d’être gentil avec moi, il faut quand même que je me fende d’une explication : Bookly est une plateforme qui prend des manuscrits, les jettes dans une arène, et le plus souvent, celui qui possède le plus de sponsors (ou le plus généreux d’entre eux) s’en sort vivant, corrigé, puis publié avec force de promotion… Les autres retournent à la case départ, à savoir le tiroir de gauche ou le disque dur de droite… Si vous avez misé sur le mauvais cheval, la mise vous est rendue par directement Bookly. Si en revanche le bouquin touche le Saint Graal, vous aurez sauvé un clavier et très probablement une fenêtre. Par contre, vous aurez sans doute condamné une bouteille de champagne… Les liens à cliquer arrivent, ils seront en bas de cette page… Maintenant, parlons du roman que je dois vous convaincre de sponsoriser. Pas parce que je suis merveilleux et talentueux (*tousse*), mais parce que j’ai aimé l’écrire. C’est un peu (beaucoup) de moi qui a coulé entre les lignes, et je suis adepte de la contradiction masochiste : je veux être lu pour partager ce que je pense et ce que je vois, tout en craignant les regards et jugements extérieur…bref, à l’attaque… : L’étoile qui savait pleurer est un roman de science-fiction, qui a d’abord vu le jour sous la forme d’un bout de nouvelle en 2010 puis, suite à une overdose de fantasy/fantastique dans ma vie privée, s’est transformé en roman deux ans plus tard. En 2010, j’étais parti sur l’idée d’un simple combat spatial, rien de bien folichon, des tirs, des manoeuvres, quelques moments visuellement épiques (dans mon esprit malade comprenez…)… Je sortais d’une séance intense de Battlestar Galactica, faut me pardonner… oui, l’influence est là (pour la provenance des noms et certaines manoeuvres)… Lors de la reprise en 2012, j’avais envie de plus que de recracher du Galactica à ma sauce. De me faire plaisir. Je sortais d’une longue apnée dans des mondes féerique ou fantastique, je voulais m’évader… Je savais qu’un space opera ne passerait jamais aucun comité de lecture, donc pourquoi ne pas m’amuser un peu, juste pour ma pomme ? Lentement, mais sûrement, j’ai mis en place l’univers, le conflit autant entre les personnes qu’entre les factions ; les pilotes ont donc pris vie, forme. Certain guidés par ma volonté, d’autre avec une fichue tendance à me saloper le travail et m’obligeant à reprendre des chapitres entier pour leurs convenances… Je me suis donc retrouvé à conter les aventures d’un jeune pilote, Persée, qui vit ses derniers jours d’entraînement à bord de son vaisseau école, le Vulcain, avant que la guerre pour laquelle il se croyait prêt, le rattrape brutalement, lui et ses compagnons. Ses considérations morales volent en éclat, et à chaque nouvelle altercation, il a l’impression de perdre un peu plus son humanité. Au final, j’ai joué à tracer une ligne entre le « bon camp » et le « mauvais », puis de m’efforcer à l’effacer au fur et à mesure des pages à l’aide de Persée… jusqu’à tenter de proposer une solution, et de la confronter à son prix. J’aime me croire idéaliste, pacifique, mais je suis conscient que le monde là, dehors, passe son temps à me contredire… pourtant dans un livre, nous sommes libres de laisser un peu d’espoir perler. Et c’est de cela qu’il s’agit ici. Se garder un bout d’espoir, peu importe son prix. Si vous vous sentez l’envie de participer, vous trouverez plus de détail sur le roman en cliquant sur sa couverture ci-dessous : COUVERTURE_Letoilequisavait Vous y trouverez un extrait (pdf ou pour ebook), synopsis, fiche des personnages, etc. vous pouvez aussi envoyer des messages pour discuter au sujet du bébé, en sachant que je suis ouvert aux suggestions/critique/lancé de tomate, n’hésitez pas, même sans participer ! Si vous n’avez pas les moyens de participer, vous pouvez partager cet article autour de vous, ce qui est un coup de main plus qu’appréciable (à un point que vous n’imaginez même pas !), que ce soit via Facebook, tweeter ou signaux de fumée, pas de soucis… Si vous souhaitez participer à un autre livre ou que vous voulez savoir comment s’inscrire sur Bookly, c’est ici… Si vous en êtes encore à vous demander ce que c’est Bookly, plus d’explication … Je… j’ai réussi… je l’ai fait !

L’étoile, l’écriture et fuck la pub…

La plateforme de crowfunding Bookly m’a envoyé un charmant mail, m’indiquant (vos paupières sont lourdes…) que leur comité de lecture avait accepté mon roman de SF. Champagne, ravissement, (vous ne contrôlez plus vos mains…) quelqu’un m’a dit oui, yeepee !…

Ils ont 14 romans en cours de « sponsoring » et… (maintenant, inscrivez-vous sur le site de Bookly…)…cela prouve que je suis pas complètement à l’ouest quand j’écris.

Le seul inconvénient (vos sous !) que je n’avais pas réalisé lorsque j’ai soumis le manuscrit, c’est que SI c’était accepté, j’étais bon pour recommencer quelque chose que je déteste faire, et surtout que je n’ai plus le temps (vos thuuuneuuh!) de faire.

De la pub.

Sillonner les forums, agresser les passants, poster partout avec des liens bien dégoulinant, balancer le titre de mon livre pour qu’il s’imprime bien dans vos neurones (L’étoile qui savait pleurer. Répétez à haute voix, merci…)…

Le vrai problème est que je n’ose pas. Je viens de le faire, là, dans les lignes ci-dessus, et rien que lorsque je me relis j’ai envie d’éditer tout ça… Quand je vois quelqu’un le faire, ça me gonfle, alors m’imaginer le faire moi-même…argh. Mais je vais essayer. Un peu. Beaucoup ? Bref, j’ai déjà envie de parler d’autre chose…

Non, il faut que j’y arrive, que j’essaie de vous vendre… quelque chose…

Gnnnnnnnnnniiiiiiii….

Prochain post. Promis, prochain post, je vous fais un truc vraiment publicitaire… Laissez-moi cinq minutes…

jiFfM

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