Joyeux mensiversaire… Et sinon, la partie 3 ?

 

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« On a réussi… »

Je viens de réaliser que cela fait plus d’un mois que les deux Crying Star sont sortis… et ils sont toujours bien vivants ! J’ai un peu de mal à y croire, mais ils n’ont pas disparus, ne sont pas enterrés, et continuent à être lus et… appréciés !

Car dans l’univers implacable de l’ebook (et de l’auto-édition), j’ai remarqué que les « nouvelles sorties » ont une espérance de vie d’environ une semaine ou deux avant de commencer à plonger dans les abysses de l’oubli éditorial. Sauf pour quelques veinards qu’on regarde avec un œil humide. Mes bouquins comme la Main du Mort, l’Auberge, ou à l’époque les tomes 2 et 3 de ma trilogie du seuil ont vécu ce drame du « mort-né ».

Mais plus d’un mois après leur sortie, les Crying Star se portent très bien, je vous fais grâce des chiffres, sinon j’ai l’impression de faire de la pub ce qui me rend honteux, et donc m’énerve. En résumé : ils sont vivants et bien vivants.

Je travaille actuellement à la partie 3, qui est encore en phase d’écriture. Je ne perds pas espoir de la terminer avant la fin janvier, mais la somme de travail qu’elle nécessite est — je dois bien l’admettre — plus grosse qu’anticipé : À la base, je me contentais d’éditer quelques détails ici et là du manuscrit d’origine. Mais les changements que j’ai opérés dans les deux premières parties ont totalement modifiés la structure de cette fin du récit d’origine.

J’ai perdu beaucoup de temps au départ en voulant m’accrocher à ce que j’avais écrit dans la première version (par flemme ou pour des raisons sentimentale, j’hésite encore…). Avant de réaliser que le récit devenait bancal, et trop manichéen.

J’ai dû me résoudre il y a quelques jours à supprimer le dernier quart du bouquin pour recommencer de zéro. Ce qui me fait peur dans un sens, car j’ai aussi pris l’habitude d’écrire, puis de laisser décanter un long moment avant de reprendre pour corriger et modifier le tout… Ce que je ne pourrais pas faire si je le sors fin janvier ou mi-février.

Bref, je n’en suis pas encore à le sortir. Pour le moment, j’en suis encore à placer mes pièces pour la bataille finale, et à faire le tri entre qui va vivre et qui va mour… oups pardon… Je mens, je sais déjà qui…

Encore, mais toujours, un grand « Merci » aux commentaires sur Amazon, et aux étoiles sur Kobo… je ne le répéterai jamais assez : vous ne réalisez pas à quel point vous m’aidez !

 

 

 

 

 

 

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Bilan 2015 : 2921

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Content ? Oui.

Comblé ? Oui.

J’ai écrit, j’ai créé, j’ai partagé.

J’ai été lu, critiqué, et surtout, visiblement apprécié.

Cette année, j’ai pu mettre un point final à des projets qui me semblaient morts depuis des mois, et d’autres ont purement et simplement été ressuscités pour prendre une belle ampleur en cette fin d’année.

En chiffre, si je cumule les distributions gratuite et payante de toutes mes publications de janvier jusqu’à ce jour, j’atteins le chiffre de 2921 exemplaires vendus ou distribués gratuitement. Non, je ne roule pas en Porshe. Pas avec les 30 euros que j’ai gagné cette année (dont la moitié issue des ventes de Crying Star partie 2, cette semaine)…

Mais dans ma tête ? Oui. On peut dire ça. J’ai le vent dans mes cheveux et je tire la langue comme un chien à la fenêtre d’un vieux pick-up Ford cabossé (désolé je n’aime pas les voitures de sport) tout en regardant les champs de maïs se plier sous le vent d’un printemps aux promesses chaleureuses…

La nouvelle Trois Secondes a trouvé son public… depuis six mois ! Crying Star m’a offert ma « première fois » où un lecteur me contacte via Facebook pour me dire qu’il a vraiment aimé ce livre et qu’il lui tarde de lire la suite. Merde, la dernière fois que j’ai eu l’impression d’exister au milieu des quarante milliard d’auteurs auto-édité, fut lorsqu’une correctrice chez un éditeur me laissa tout un message pour dire qu’en gros, ben merde, c’était de la bonne… en parlant du tome 2 de la Trilogie du Seuil… (à paraître en 2016, j’espère… ô L’Ivre-Book si tu lis ces lignes…)

C’est l’année où je n’ai toujours pas pris de claques ni de commentaires incendiaires. Ce qu’on m’a jeté à la figure, je le méritai : mes sempiternelles fautes, et erreurs au sein de mes textes autopubliés… dont je ne peux que m’excuser sans cesse, pour ce manque de respect, sincèrement. Mais j’y travaille, et les dernières parutions sont moins mauvaises que les premières, mais on est encore loin d’un résultat professionnel… Donc ces étoiles perdues, je ne les méritais pas.

Mais en parlant d’étoile, j’ai eu le bonheur (j’allais écrire « plaisir », mais ce n’est clairement pas le terme approprié pour ce que je ressens quand je découvre ce genre de chose…) d’avoir des retours en notation sur quasiment tous les livres que j’ai publiés.

« Dusk » le premier tome de la Trilogie du Seuil avait établi pour moi le record à 19 commentaires sur Amazon en deux ans, Trois Secondes en est à 9 en six mois. Crying Star partie 1 en récolte déjà 2 en une semaine… Chacun de ces avis compte, motive, et m’aide. Oui, même ceux à une ou deux étoiles sur cinq concernant ce défaut que j’ai mentionné plus haut…

2129. Bon sang. Amusons-nous à continuer, et voir jusqu’où ce chiffre peut aller. J’ai tellement d’autres histoires qui réclament passage dans ce monde, tellement d’autres graines qui sont plantées dans mon jardin qui attendent que mon regard se perde entre ces feuilles vertes et tendres…

Bonne année, et surtout, créez.

PS: Ce bilan est une vue introspective de mon rêve d’être auteur. Il est volontairement tourné sur mon petit nombril (velu). Pour ma vue du monde et le bilan de cette année 2015 dans le monde réel, tout est dans mes livres…

PPS : on me signale  que le chiffre de 2921 est erroné : en effet Kobo n’informe pas des ventes d’ebook gratuit. Seulement les payants (j’espère…). Et vu le nombre de votes sur chacune de mes publications chez eux, je pense que c’est positif… alors, 3000 ?

Pleine vitesse Scotty…

2015, c’est l’année où j’ai bien failli ne rien écrire dans ce blog. Cet article est là pour me faire mentir…

Mais, contrairement à d’autres grands silences précédents, celui-ci n’était pas lié à ma légendaire procrastination habituelle (bon, un peu, mais pas entièrement…)

J’ai passé l’année à écrire. Pour de bon. A me concentrer sur ce que je souhaitais voir apparaître sous mes doigts, à ce que je rêvais, et à ce que je désirais partager.

Certains manuscrits laissés de côté un long moment avaient suffisamment poussé dans mon petit jardin personnel, pour mériter que je m’y promène, pour observer jusqu’où leurs branches avaient poussé. Est-ce que la couleur des feuilles correspondait plus à mon humeur de cet instant ? Est-ce qu’elles se noyaient dans la grisaille du quotidien ou au contraire, contrastaient délicatement, apportant des nuances d’espoir et de rêve ?

Dans mon petit jardin, j’ai laissé en terre mon manuscrit de Blanche, ma vision de Blanche-Neige. Le point final est mis depuis longtemps, mais je sais que je vais devoir en réécrire de grandes parties. J’attends que perce le premier bourgeon d’une idée fédératrice pour guider mes doigts correcteurs… Alors, elle attend. Je ne la sortirai pas de terre avant.

Parmi les arbres, il y avait « L’étoile qui savait pleurer ». Au moment où j’écris ces lignes, je suis incapable de dire quand exactement j’ai eu envie de le reprendre (flemme horrible de farfouiller dans le blog…). Fin 2014, début 2015. J’ai été marqué par les attentats de début d’année, comme tant d’autres personnes. Je ne me suis jamais défini comme étant un « artiste ». Je fais ce que j’ai besoin de faire, point. J’écris ce que j’ai envie d’écrire, ce qui m’amuse, me plaît, me tente ou m’interpelle. Mais je sais que cet attentat venait de redéfinir les libertés dont nous jouissons ici, dans ce pays. De nous rappeler que ce droit d’expression qu’on use quotidiennement sans jamais s’interroger sur son coût ou sa provenance avait un prix et une origine qui mérite qu’on la défende. Le fait qu’on écrive, qu’on crée, qu’on pense par nous même, puisse un jour offenser quelqu’un au point que celui-ci décide de prendre les armes pour nous faire taire était surréaliste. Inconcevable.

Le texte de l’Etoile était déjà empreint de mes espoirs, de ma volonté à prendre en compte les points de vue de tous avant de s’ériger en juge moralisateur. J’ai continué à le corriger, réécrire en partie, tissant et mêlant mes peurs et mes espoirs. Se nourrissant des actualités du Moyen-Orient, des drames Israëlo/Palestinien entre autres. Un personnage clé a subi un gros changement comparé à son alter ego de la première version. Sombrer dans la facilité de l’Ennemi unique à abattre, et tout ira mieux… c’est là, notre grande faute. C’est ce que j’ai eu envie de tisser dans mon texte, d’ajouter et de souligner.

Être ouvert d’esprit, tolérant ne signifie pas se recroqueviller de terreur devant la force brute viscérale d’un être guidé par sa conviction profonde. Cette tolérance est une pointe qui est capable de percer les plus épaisses des armures, à condition de s’en servir comme arme et non plus comme une petite chose fragile à protéger.

Bref, dans cette réécriture de l’Étoile devenue Crying Star, je me suis pas mal fichu à poil. Avec tout le ridicule que cela peut engendrer quand on ne ressemble pas à un Thor intellectuel… Mais la sensation d’écrire quelque chose qui compte à mes yeux est unique. Et même si ce livre ne devait remporter aucun succès, et que j’avais le choix de remonter le temps, je récidiverais.

Bonne lecture à vous, et bonnes fêtes de fin d’année !

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PS: Pour Noël, faite plaisir à vos auteurs préférés : laissez des commentaires sur leurs livres !

 

Dusk, le retour !

Dusk

C’est fait… enfin, il est (re)sorti, tout beau tout propre, nouvelle correction, nouvelle couverture (imprévue, grand merci à Lilian d’Ivrebook )… une nouvelle vie s’offre à la Trilogie du Seuil.
Au moment où j’écris ces lignes, le tome 2 est sous une loupe… Il ne me reste plus qu’à attaquer la promo pour tenter de renouveler l’exploit de sa première sortie…(autour de 400 exemplaires pour le T1 )

Avec le recul, je réalise à quel point ce livre est un petit « premier ». Un enfant balbutiant, trébuchant souvent pour tenter de se relever comme il peut. Il est rempli de moments que je me suis réellement amusé à écrire/décrire et d’autre où je suis resté dans le noir, à me ronger les ongles pour savoir comment m’en sortir et vers où mener ma barque. Durant les corrections, il y a encore eu des instants où l’envie de supprimer un chapitre entier pour le réécrire c’est fait sentir sous mes doigts. Ajouter des détails, des personnages, donner plus de vie à ceci ou cela. Tenter d’imiter un Tolkien ou autre auteur de fantasy, même de loin avec des lunettes de soudeur… Avant de comprendre que je n’ai jamais écris cette histoire pour tenter de rivaliser avec un auteur X ou Y.
Il s’agissait pour moi de créer. Point.

Me lever, m’installer devant le clavier, et laisser les mots couler sur le clavier ou le papier. Cette sensation de se perdre entre les phrases, les mouvements, les sentiments de mes personnages. Reconstruire chaque matin le bois du Lorient, entendre les clapotis de l’Arn contre les berges longeant la vieille route. Le tout en ignorant la musique Hip-hop de mes voisins, les cris des enfants de la cours de récréation en contre-bas, ou pour résumer, le monde réel autour de moi.

Le résultat est Dusk. Une histoire simple d’un voyage à travers des mondes fantastique, accompagné de personnages vivants et respirant à vos côtés. C’est peut-être mon seul espoir : avoir réussi à créer des êtres vivants, capable de vous faire sourire ou serrer les dents…

Retour sur la planète « écriture »

Boulot alimentaire dégueulasse : check.

Stock d’histoire dégueulasse : check

Envie de s’évader SANS impliquer l’utilisation d’une corde, d’un chandelier ou d’un six coups : check.

Je suis en vacance. Enfin au chômage, mais c’est plus classe de dire vacance… Je m’éloigne surtout de mon lieu de travail, à savoir l’abattoir, pour tenter de voir si je suis encore un peu humain sur les bords, et si je vais être capable d’écrire d’autre choses que des histoires de poulet vampire, ou de poulet vengeur, ou de poulet cannibal…(avant d’y retourner d’ici un mois ou deux pour reremplir le frigo, vu qu’il paraît que *sigh* j’étais un bon employé…)

Bref, je ne suis pas de retour sur la toile, mais au clavier, sûrement. Je reprend lentement mon rythme de croisière à base de 3-4h d’écritures/jours, mais je n’arrive pas encore à m’atteler à un gros projet (comme finir un roman, au hasard…). Du coup je m’amuse, je flirte avec des nouvelles et des embryons d’histoire qui ont éclos dans l’obscurité fianteuse (hmm pas français ça…) de mon précédent emploi. De la SF, un peu de fantastique, une nouvelle Lovecraftienne qui m’a pris comme une envie de smarties (pourtant, je ne suis pas un grand fan extrême de Lovecraft… mais j’aime l’ambiance de l’Appel…)

Au moins les nouvelles sont commencées et terminées le jour même ou presque. Je retrouve mon bon vieux « facepalm » post lecture, même si j’espère m’être amélioré grâce aux heures passées sur Dusk, à explorer les 1200 annotations de ma pauvre correctrice que j’ai (je le sais) parfois rendu folle…

Une fois qu’une partie de ces nouvelles seront « propres » (pas irréprochable, je n’ai pas les moyens…) je les balancerais sûrement ici ou sur Amazon (ou sur un distributeur pour les mettre en gratuit, mais faut que je trouve ça – car 4 jours gratuit sur amazon c’est un peu limite quand même).

Dans tout les cas, si je garde ce rythme, les romans seront forcement la prochaine bataille à affronter. Blanche attend encore sa conclusion (oui j’en suis là…) et ses trouze relectures, L’étoile est toujours en stand »bye » de relecture… et au moins deux projets se télescopent depuis des années pour savoir lequel des deux va passer en premier… mais pour l’instant, je sais que j’ai juste les doigts plus gros que le ventre alors on va déjà voir jusqu’où je vais gratter…

Nouvelle semaine, nouvelle vie…

Les semaines s’enchaînent, le frigo est plein, la banquière a de nouveau le sourire (je suppose, elle ne m’appelle plus…).

Le monde extérieur a pris sa dîme, entre les boulots en abattoir et en entrepôt, j’ai de la matière pour une centaine d’histoires kafkaïennes au minimum. Pourquoi chercher de la SF quand on la rencontre au quotidien ? Comme d’habitude en revanche, cela casse le rythme que j’étais pourtant si fier d’avoir réussi à m’imposer : Écriture tous les jours. Sans exception ou presque. Aujourd’hui, je suis revenu à la case départ : le clavier me semble bien loin, et l’obstacle de la montagne de travail a accomplir écrase littéralement mes envolées épiques de volonté…

Et pourtant. La pause a aussi du bon. Quand j’y arrive, je me relis, je me remets en question. Je regarde d’un œil plus distant mes productions, et j’enchaîne quelques « facepalm-combo » et je réalise ô combien j’ai été prétentieux de croire que certaine de mes productions étaient « OK » en l’état.

Prenons un exemple concret. Mon bouquin de SF, « l’étoile qui savait pleurer ». Oui j’ai aimé l’écrire, oui j’ai aimé qu’il ait une thématique éthique/politique, mais le fait de l’aimer suffit-il à en faire un truc publiable ?

Une semaine après mon dernier post sur la pub pour sa version Bookly, j’ai du repartir bosser, plus le temps d’arpenter forum et page Facebook. À mon retour, j’ai rejeté un œil sur l’histoire, son déroulement et ses personnages. Et ses défauts m’ont sautés au visage. Après une période relativement longue de dénégation, j’ai fini par admettre que oui, c’était une bouse en l’état. J’avais l’impression de voir une vieille maison avec du potentiel, mais grouillante de cafards gras et large comme des petits rats. Raison pour laquelle même si j’avais un peu de temps, je n’ai rien posté ni bougé. J’avais peur.

Et j’ai réalisé que j’en avais assez. Je pense que je me suis méchamment monté la tête grâce aux bons retours de la trilogie du seuil, ses bonnes ventes de l’année dernière, etc. J’ai cessé de chercher l’euphorie dans l’acte de l’écriture, mais dans l’acte du retour des ventes et des chiffres associés. De fait, plus vite je finissais un bouquin, plus vite je le mettais en ligne, et plus vite je pouvais me mettre à rafraîchir la page des ventes Amazon ou autre.

Uuuh… erreur, jeune padawan. Ainsi, j’ai commencé quelque chose dont je ne me pensais pas vraiment capable. Le manuscrit de l’étoile est dans un coin. Mon écran de droite pour être exact. Et sa nouvelle mouture est sur mon écran de gauche. Je le réécris, complètement. L’impression d’être à poil au milieu d’une classe de 3éme n’est pas loin. Mais peu importe. J’écris, c’est déjà une bonne chose.

Dusk me rosserait à coups de bâton si elle me voyait, mais peu importe, vu que son sort est déjà bouclé… Une partie des corrections sont terminées, j’attends avec impatience la suite des événements. Même si pour la Trilogie aussi, le même constat s’impose. Emporté par la joie d’être capable de terminer un manuscrit, j’ai sans doute survolé des choses que j’aurai dû approfondir (et pas que l’orthographe…)

Mais dans son cas, la sensation est différente. J’ai hésité à dire stop, pour faire pareil qu’avec l’Étoile. Mais ces trois livres sont et seront toujours ma base. Le tube témoin de mon expérience d’écriture. Ces trois livres sont mon seuil personnel (le titre n’était pas un hasard.), la voie initiatique par laquelle mes personnages vont devoir passer, tout comme moi. Elle n’a pas besoin d’être de marbre aux veinures d’or ; mais simplement d’être là, présente, un petit phare d’imperfection avec ses petits moments qui me sont précieux.

Le bottage de fesse n’est jamais loin, je continue à tenir bon et à écrire, pas autant, mais peut-être un tout petit peu (mais vraiment tout petit peu)  mieux.

PS : La page catalogue est à jour, mais pas le bandeau de droite pour ajouter mes deux nouvelles publiées chez l’Ivre-Book… ça va venir…dés que j’aurais le temps de remettre les mains dans le code pour les insérer proprement…

 

« He walked by night » de Kane Banway

L'ivre-Book

ISBN 978-2-36892-061-9 / 1,49 €

Couv Cthulhu K. Banway« J’erre dans le couloir de ma mort, une balle dans le ventre en guise de réponse à mes questions. Il y a des endroits et des choses sur terre qu’il vaut mieux éviter de creuser. Même pour une enquête ou une rédemption à la clé… »

Il enquête sur une série de meurtres ayant en commun la construction d’un centre commercial. Il savait pourtant qu’il n’aurait pas dû accepter, mais que pouvait-il faire d’autre, lui, l’ex-flic pourri, l’ex-taulard ?

Après « Père Nowel » chez L’ivre-Book, Kane Banway revient avec ce thriller écrit en hommage à H.P. Lovecraft.

Disponible à partir du 7 mars chez L’ivre-Book – Numilog – Chapitre.com – Amazon – Google Play – Bookeen – Kobo – Nolim Carrefour – French eBook – ActuSF – etc.

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