***Minute Pub*** Bookly time…

Bookly

Edit du 10/11/2014 : Les liens de cet article ne fonctionnent plus (Bookly a visiblement dégagé les pages des projets qui ont échoués…), et quitte à vous *spoiler* l’article en lui même, j’ai misérablement échoué à rameuter du monde sur le projet. La faute du projet en lui-même ? Possible, mais surtout un gros manque de conviction sur le côté marketing de la chose : Cela nécessite une très grande présence sur le Web, chose que je tente d’éviter car cela rogne sur mon temps d’écriture ( et aussi parce que je vis dans une grotte et que j’aime ça…) .  Et ce dernier est plus important… Mais je laisse l’article (de toute façon cet édit ne sera sans doute jamais lu ^^…)

Avant de tenter de flirter avec vos niveaux d’empathie, et d’atteindre la zone où vous ne pourrez plus contrôler cette irrépressible envie d’être gentil avec moi, il faut quand même que je me fende d’une explication : Bookly est une plateforme qui prend des manuscrits, les jettes dans une arène, et le plus souvent, celui qui possède le plus de sponsors (ou le plus généreux d’entre eux) s’en sort vivant, corrigé, puis publié avec force de promotion… Les autres retournent à la case départ, à savoir le tiroir de gauche ou le disque dur de droite… Si vous avez misé sur le mauvais cheval, la mise vous est rendue par directement Bookly. Si en revanche le bouquin touche le Saint Graal, vous aurez sauvé un clavier et très probablement une fenêtre. Par contre, vous aurez sans doute condamné une bouteille de champagne… Les liens à cliquer arrivent, ils seront en bas de cette page… Maintenant, parlons du roman que je dois vous convaincre de sponsoriser. Pas parce que je suis merveilleux et talentueux (*tousse*), mais parce que j’ai aimé l’écrire. C’est un peu (beaucoup) de moi qui a coulé entre les lignes, et je suis adepte de la contradiction masochiste : je veux être lu pour partager ce que je pense et ce que je vois, tout en craignant les regards et jugements extérieur…bref, à l’attaque… : L’étoile qui savait pleurer est un roman de science-fiction, qui a d’abord vu le jour sous la forme d’un bout de nouvelle en 2010 puis, suite à une overdose de fantasy/fantastique dans ma vie privée, s’est transformé en roman deux ans plus tard. En 2010, j’étais parti sur l’idée d’un simple combat spatial, rien de bien folichon, des tirs, des manoeuvres, quelques moments visuellement épiques (dans mon esprit malade comprenez…)… Je sortais d’une séance intense de Battlestar Galactica, faut me pardonner… oui, l’influence est là (pour la provenance des noms et certaines manoeuvres)… Lors de la reprise en 2012, j’avais envie de plus que de recracher du Galactica à ma sauce. De me faire plaisir. Je sortais d’une longue apnée dans des mondes féerique ou fantastique, je voulais m’évader… Je savais qu’un space opera ne passerait jamais aucun comité de lecture, donc pourquoi ne pas m’amuser un peu, juste pour ma pomme ? Lentement, mais sûrement, j’ai mis en place l’univers, le conflit autant entre les personnes qu’entre les factions ; les pilotes ont donc pris vie, forme. Certain guidés par ma volonté, d’autre avec une fichue tendance à me saloper le travail et m’obligeant à reprendre des chapitres entier pour leurs convenances… Je me suis donc retrouvé à conter les aventures d’un jeune pilote, Persée, qui vit ses derniers jours d’entraînement à bord de son vaisseau école, le Vulcain, avant que la guerre pour laquelle il se croyait prêt, le rattrape brutalement, lui et ses compagnons. Ses considérations morales volent en éclat, et à chaque nouvelle altercation, il a l’impression de perdre un peu plus son humanité. Au final, j’ai joué à tracer une ligne entre le « bon camp » et le « mauvais », puis de m’efforcer à l’effacer au fur et à mesure des pages à l’aide de Persée… jusqu’à tenter de proposer une solution, et de la confronter à son prix. J’aime me croire idéaliste, pacifique, mais je suis conscient que le monde là, dehors, passe son temps à me contredire… pourtant dans un livre, nous sommes libres de laisser un peu d’espoir perler. Et c’est de cela qu’il s’agit ici. Se garder un bout d’espoir, peu importe son prix. Si vous vous sentez l’envie de participer, vous trouverez plus de détail sur le roman en cliquant sur sa couverture ci-dessous : COUVERTURE_Letoilequisavait Vous y trouverez un extrait (pdf ou pour ebook), synopsis, fiche des personnages, etc. vous pouvez aussi envoyer des messages pour discuter au sujet du bébé, en sachant que je suis ouvert aux suggestions/critique/lancé de tomate, n’hésitez pas, même sans participer ! Si vous n’avez pas les moyens de participer, vous pouvez partager cet article autour de vous, ce qui est un coup de main plus qu’appréciable (à un point que vous n’imaginez même pas !), que ce soit via Facebook, tweeter ou signaux de fumée, pas de soucis… Si vous souhaitez participer à un autre livre ou que vous voulez savoir comment s’inscrire sur Bookly, c’est ici… Si vous en êtes encore à vous demander ce que c’est Bookly, plus d’explication … Je… j’ai réussi… je l’ai fait !

L’étoile, l’écriture et fuck la pub…

La plateforme de crowfunding Bookly m’a envoyé un charmant mail, m’indiquant (vos paupières sont lourdes…) que leur comité de lecture avait accepté mon roman de SF. Champagne, ravissement, (vous ne contrôlez plus vos mains…) quelqu’un m’a dit oui, yeepee !…

Ils ont 14 romans en cours de « sponsoring » et… (maintenant, inscrivez-vous sur le site de Bookly…)…cela prouve que je suis pas complètement à l’ouest quand j’écris.

Le seul inconvénient (vos sous !) que je n’avais pas réalisé lorsque j’ai soumis le manuscrit, c’est que SI c’était accepté, j’étais bon pour recommencer quelque chose que je déteste faire, et surtout que je n’ai plus le temps (vos thuuuneuuh!) de faire.

De la pub.

Sillonner les forums, agresser les passants, poster partout avec des liens bien dégoulinant, balancer le titre de mon livre pour qu’il s’imprime bien dans vos neurones (L’étoile qui savait pleurer. Répétez à haute voix, merci…)…

Le vrai problème est que je n’ose pas. Je viens de le faire, là, dans les lignes ci-dessus, et rien que lorsque je me relis j’ai envie d’éditer tout ça… Quand je vois quelqu’un le faire, ça me gonfle, alors m’imaginer le faire moi-même…argh. Mais je vais essayer. Un peu. Beaucoup ? Bref, j’ai déjà envie de parler d’autre chose…

Non, il faut que j’y arrive, que j’essaie de vous vendre… quelque chose…

Gnnnnnnnnnniiiiiiii….

Prochain post. Promis, prochain post, je vous fais un truc vraiment publicitaire… Laissez-moi cinq minutes…

jiFfM

Bilan 2012-2013…

Le bilan… une coutume que j’emprunte à moult blogueurs, mais aussi une nécessité, l’envie de faire le point sur deux années de duel au sabre laser avec moi-même, de petites victoires personnelles et d’échec pas encore cuisant, mais déjà orné d’une vague odeur de sapin…

Moi, face à mon côté obscur, le bien nommé Darth Glandouille.

2012, l’année où j’ai tout lâché. Mon côté « pourquoi marcher sur la tronche de mon collègue quand on peut s’entraider » ne supportant plus les opens space et les rivalités de bac à sable (résumons cela en appelant ce côté Bisounours…) décidant d’emporter les digues longuement construites pour supporter les visions de troupeaux d’humains vomis par les portes du train matinal et mes 3 à 4 heures de trajet quotidien.

Tendre souvenirs…(ahem…)
Délit d’imagination. J’aurais mieux fait de visualiser une foule de demoiselles en petites tenues, je serais sans doute encore cadre à Paris.

J’ai gagné quelques batailles. Écrire des histoires de A à Z, garder un rythme, faire entrer l’écriture dans mon quotidien, vaincre ma tendance à faire d’autres choses bien moins créative, et surtout, créer encore et encore.

Dusk a vu sa vie prolongée, améliorée, changée… la mienne a suivi. Ceux qui écrivent connaissent sans aucun doute la sensation, quand le chapitre final est enfin clôturé, le dernier mot, la dernière pensée ; quand cette boule dans le ventre se transforme brièvement en ouragan triomphal digne d’un orchestre philharmonique emportée par un raz de marée émotionnel mélangeant la sensation du devoir accompli et déjà d’une appréhension sur le futur second regard sur notre progéniture…

Une vue d’artiste de l’intérieur des entrailles d’un auteur en phase finale d’un roman…

5 romans, une dizaine de nouvelles courtes, deux longues, autant de pages que j’ai eu plaisir à griffonner. Des forêts enchantées aux étoiles froides de l’espace, en passant par les bâtiments parisiens aux sombres complots et les auberges à l’étrange clientèle.

J’ai peur d’écrire le nom des avortés. De ceux qui ont vu le jour, mais ont manqué d’air avant la dernière ligne droite, ou la première. Car je me refuse à les enterrer.  Blanche dort dans la crasse d’une cabane minière au fond d’une forêt glacée. Et ce depuis des mois à présent. Ailleurs, dans un autre monde, un jeune garçon continue de vivre auprès du meurtrier de sa famille pendant que l’Empire dans lequel il prépare sa vengeance se désagrège lentement au son des pistolets et des rapières. Un elfe nommé Jebellin chevauche sa monture, à la recherche d’une dernière bataille où il pourra dignement s’éteindre, car il est le dernier de son espèce et presque plus rien ne le retient ici-bas. Pas si loin de moi, deux enfants unissent leurs forces pour faire face à leur quotidien, puis à une créature bien plus dangereuse que les petites brutes de leur école primaire… ceux-là sont encore des embryons, une pile de notes qui attendent sagement le premier mot d’un premier chapitre…

They’ll be back…

Un déménagement imprévu, beaucoup d’excuse et de temps gaspillés. L’heure de remplir le frigo autrement qu’avec des rêves oblige à revenir à la réalité. Mais qu’importe.

2013 se termine avec des promesses, et des désirs largement atteints. La trilogie du Seuil m’a donné un demi-millier de lecteurs, une trentaine de commentaires positifs dans l’ensemble, soit bien plus que ce que j’avais espéré (j’espérais atteindre une centaine de lecteurs, et tout au plus deux ou trois commentaires assassins…). Puis, Lilian Ronchaud d’Ivre-Book m’a donné une chance, officialisant mes espoirs en quelque chose de concret.  Une première nouvelle sort, pendant que la Trilogie s’offre une nouvelle peau, une nouvelle vie…

Ok, tu as le choix entre continuer à faire saigner des yeux tes lecteurs, ou t’adresser à un pro… Ton choix…

En parallèle, je tente de placer mon space opera qui est porteur de ma fichue mentalité (vous savez, Bisounours, tout ça. Enfin presque.) qui peut faire grincer des dents, mais que j’ai décidé d’embrasser comme étant mienne. Oui, je suis un idéaliste. Oui, je crois que les problèmes les plus graves ne requièrent qu’une touche d’empathie, une respiration profonde, et un acte de foi pour se résoudre.

Et surtout de la sincérité.

Que 2014 en soit rempli, pour moi, pour vous.

Merci.

« Père Nowel » de Kane Banway

Et voilà une première petite parution officielle… ce n’est qu’une (toute) petite nouvelle, mais c’est quand même une aventure en soi… et une avancée !

L'ivre-Book

ISBN 978-2-36892-052-7 / 0,49 €

Le dernier titre de l’année 2013, à ne pas mettre devant tous les yeux…Père Nowel copie

Il est vieux, barbu, il descend du ciel et essaie de se glisser dans une cheminée contre son gré. Le jour ne s’est pas encore levé et en bas, une obscurité parsemée de quelques lumières clignotantes. Des choses l’attendent, impatientes de voir s’il leur a apporté ce qu’elles ont commandé. Pas de problème, il a une surprise pour elles dans son sac…

Texte de saison de Kane Banway, l’auteur de la Trilogie du Seuil bientôt rééditée chez L’ivre-Book.

Attention, ce livre n’est surtout pas à mettre entre toutes les mains et certains passages pourraient choquer quelques lecteurs qui croient encore au Père Nowel.

Disponible à partir du 27 décembre chez L’ivre-BookNumilogChapitre.comAmazonePagineBookeenKoboFrench Ebook – etc.

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Un commentaire catastrophique…

C’est la fin des haricots. Je vais me pendre avec des intestins de bananes et me flageller avec des queues de cerises.

J’ai reçu une mauvaise note pour la Main du Mort…

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Mais j’ai un doute. Autant je suis prêt à me remettre en cause à tout les niveaux, autant je ne sais pas quoi penser quand mon résumé parle d’un personnage qui se fait torturer, et qu’on me reproche de découvrir une certaine violence dans le texte…

Au moins j’ai pu tester l’achat canadien, et une  très aimable personne a pu me confirmer que l’achat (en gratuit ou pas) offrait bien le texte complet… Bon, je retourne dans ma caverne, en attendant le prochain coup de fouet…

Monde réel, je te hais…

 

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Le retour à la réalité fait toujours un peu mal. Même s’il est nécessaire pour remplir le frigo ou financer une installation non loin d’une jolie forêt…(la photo vient d’un endroit à 10 min à pied de mon pas de porte. Ça mérite quelques sacrifices bon sang…)

Ma condition d’asocial maladif n’arrange rien, mais je fais avec (il paraît même que je me suis amélioré avec le temps…). En attendant, je n’ai pas eu l’occasion ni de terminer Blanche qui commence à croupir dans son coin de disque dur ni de reprendre les autres histoires que je m’étais mises de côté pour les jours sombres. La hantise de ne pas terminer ce que je commence revient lentement, mais sûrement.

Pourtant, dans un coin de mon cerveau atrophié, s’agitent toujours des idées, des plans, des bouts de phrases et de corrections qui iraient bien ici ou là. La machine n’est pas morte, heureusement. Mais elle peine à redémarrer. Je sens un bon vieux « creux créatif » qui va me ronger de culpabilité…

Alors pour faire bonne figure, j’écris un article ici. Je vais participer à quelques appels à texte, ou juste écrire le texte sans l’envoyer, car l’exercice m’amuse en lui même, le côté concours m’agace. Je vais continuer à rafraichir la page de mon compte Bookly au cas où j’aurais raté le mail de refus ou d’acceptation de mon manuscrit de space opera. Curieux d’ailleurs comme cette histoire me hante ces derniers jours. Autant mes autres accouchements me laissent des souvenirs de pénibilité, autant ce manuscrit-là ne m’évoque que « simplicité » et « ça coule de source ». Je crois que je le tiens en trop haute estime en raison du propos qui n’est qu’un maladroit reflet de mes propres idées et désirs d’incorrigible bisounours.

Mais, peu importe, une fois cet article posté, j’attaque les corrections (oh combien nécessaire) du Tome 1 de la Trilogie du Seuil en vue de sa (re)-publication… Surtout que la trilogie était ma seule source de revenus ces derniers mois, et que j’ai enlevé le tout de la vente justement pour préparer la réédition…

Non, je n’irai pas faire une lessive ni récurer le parquet. Non, je n’irai pas faire de courses ou un gâteau. Au revoir, excuses bidons, je dois profiter des quelques jours de libre qu’il me reste avant de retourner soulever des cartons de viandes congelées…

Oh, un blog ! (Procrastination II, le retour – with feelings…)

Procrastination

Plus d’un mois sans écrire un mot.

Pas un. Même pas l’ombre d’un, d’une correction ou d’une relecture. Des idées, oui, à la pelle, à ne plus savoir où les mettre. Vive les appli post-it sur le téléphone.

Évidemment le blog meurt de sa douce mort, sous mon oeil hagard, apathique, caché derrière des excuses faites de cartons et de sessions de bricolage (vive les déménagements ratés, repoussés, renouvelés et finalement en standby…).

J’aurais pourtant pu écrire quelques articles, histoire d’avoir une publication plus régulière, sur la couverture de Blanche qui me plait (merci K.i) sur les quelques ventes du thriller, sur les achats de « like » sur facebook (ridicule par ailleurs…efficace, mais ridicule quand j’y repense.) J’aurais même pu faire quelques articles sur l’actualité qui serait propice à parler de dystopie et de Big Brother…

Mais non. Après avoir presque réussi à la tenir à distance pendant presque un an et demi, 4 romans et un recueil de nouvelles, la saleté m’a rattrapé et je l’ai accueillie à bras ouverts. La flemme, le mode « plus tard ».

Mais il suffit, si vous lisez ces lignes, c’est que j’ai encore mal au postérieur après m’être sévèrement savaté ledit emplacement.

Les bonnes nouvelles, dont je n’ai parlé au final que sur la page bleue…

– J’ai trouvé un éditeur fort sympathique (comprendre par là : « semble apparenté à l’espèce humaine et non à un serveur électronique quelconque »…). Celui-ci publie des auteurs qui ont déjà nombre de publication papier et/ou électronique à leur actif et sont loin d’être d’obscur tâcheron comme votre serviteur (tiens ça faisais longtemps…le fouet…). Les éditions L’Ivrebook vont donc reprendre la trilogie du Seuil et la republier, corrigée… version qui sera, si l’éditeur l’accepte, transmise aux versions papier (ce qui me permettra d’arrêter d’avoir honte à chaque vente. Quelques heures de sommeil en plus en gros.)

Et si j’ai du bol, la couverture du tome 1 sera sûrement refaite par K.i. si tout va bien… (je touche du bois que ça passe et que la demoiselle sera dispo à ce moment-là…)

Il va s’en dire que d’être accepté par un éditeur, même tout récent, a été le sujet d’un émoi sans pareil et du suicide de plusieurs bouteilles de bière…

Une autre news, concernant Amazon lui-même qui normalement, devrait proposer une édition numérique gratuite ou à moitié prix pour chaque version papier achetée (pour ma part, j’ai mis en gratuit, faut pas charrier), mais pour le moment je n’ai pas encore vu d’indication sur le site, j’en parlerai plus quand ce sera visuellement appliqué…

Dans le domaine des ventes, des bonnes surprises et des mauvaises « pas surprise ». Dans les mauvaises, c’est le calme plat des ventes en aout/septembre, à peine une quinzaine, ce qui fait un peu tristounet. Mais ce n’est pas une surprise : faute de temps pour la promo, on récolte ce qu’on sème… si on ne sème pas… bref, bienheureux je suis d’avoir eu quelques lecteurs cet été. L’autre petit bémol est un commentaire Amazon à deux étoiles, mais honnêtement, je l’ai bien mérité, ça me pendait au nez…

Dans les bonnes nouvelles :

– Kobo a écoulé quelques exemplaires ! Ben oui, quand j’ai fêté les mille exemplaires de la trilogie, je n’avais pas compté les 4 malheureux exemplaires vendus en début d’année. OK, rien de mirobolant comparé à son concurrent, mais un lecteur est un lecteur. Quinze exemplaires sont partis récemment…

– Les commentaires. J’en demande à chaque roman et sortie, mais je ne parle pas de ceux qui ont été mis sur la trilogie… Je sais que ça va rajouter du kilométrage à cet article « rattrapage », mais je n’ai jamais trouvé la façon de dire merci convenablement sans que ça passe pour de l’auto gargarisation.

Ces commentaires sont bon, même pour ceux qui sont les plus réservés, je ne me suis pas fait aussi lyncher que je ne le pensais. Et oui, à plus d’une reprise, ça a été un moteur fabuleux. Le genre de chose qui vous met la banane pendant un bon paquet d’heures, et quand ça redescend, on en relit un autre, et c’est reparti…(non je n’ai pas imprimé les bons commentaires, j’ai résisté…)…

Une personne m’a contacté pour me demander combien de ces commentaires étaient des « faux » ( arrangement entre ami, famille ou autres auteurs en manque de fleurs…). À ma connaissance, je sais avec presque certitude d’où viennent trois d’entre eux, un quatrième vient d’un lecteur débauché sur un forum qui m’a fait un retour sur ledit forum (je lui avais donc gentiment demandé s’il voulait bien poster aussi son avis sur Amazon aussi…). Sur Dusk par exemple, cela fait donc 14 commentaires de parfaits inconnus qui ont somme toute apprécié le boulot, ou du moins une bonne partie… Même si je ne mets pas en doute l’impartialité des trois…d’autres seraient tentés de le faire…

Tout ça pour dire que, mince, écrire me manquait même si le démarrage reste toujours aussi dur. Histoire de me remettre en selle avant de reprendre la route de Blanche, je m’amuse sur une toute petiote nouvelle. Basé sur un truc nommé Cthulhu. Rien de bien méchant, mais excessivement libérateur…

À plus tard, entre deux lignes j’espère…

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