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Dusk, le retour !

Dusk

C’est fait… enfin, il est (re)sorti, tout beau tout propre, nouvelle correction, nouvelle couverture (imprévue, grand merci à Lilian d’Ivrebook )… une nouvelle vie s’offre à la Trilogie du Seuil.
Au moment où j’écris ces lignes, le tome 2 est sous une loupe… Il ne me reste plus qu’à attaquer la promo pour tenter de renouveler l’exploit de sa première sortie…(autour de 400 exemplaires pour le T1 )

Avec le recul, je réalise à quel point ce livre est un petit « premier ». Un enfant balbutiant, trébuchant souvent pour tenter de se relever comme il peut. Il est rempli de moments que je me suis réellement amusé à écrire/décrire et d’autre où je suis resté dans le noir, à me ronger les ongles pour savoir comment m’en sortir et vers où mener ma barque. Durant les corrections, il y a encore eu des instants où l’envie de supprimer un chapitre entier pour le réécrire c’est fait sentir sous mes doigts. Ajouter des détails, des personnages, donner plus de vie à ceci ou cela. Tenter d’imiter un Tolkien ou autre auteur de fantasy, même de loin avec des lunettes de soudeur… Avant de comprendre que je n’ai jamais écris cette histoire pour tenter de rivaliser avec un auteur X ou Y.
Il s’agissait pour moi de créer. Point.

Me lever, m’installer devant le clavier, et laisser les mots couler sur le clavier ou le papier. Cette sensation de se perdre entre les phrases, les mouvements, les sentiments de mes personnages. Reconstruire chaque matin le bois du Lorient, entendre les clapotis de l’Arn contre les berges longeant la vieille route. Le tout en ignorant la musique Hip-hop de mes voisins, les cris des enfants de la cours de récréation en contre-bas, ou pour résumer, le monde réel autour de moi.

Le résultat est Dusk. Une histoire simple d’un voyage à travers des mondes fantastique, accompagné de personnages vivants et respirant à vos côtés. C’est peut-être mon seul espoir : avoir réussi à créer des êtres vivants, capable de vous faire sourire ou serrer les dents…

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***Minute Pub*** Bookly time…

Bookly

Edit du 10/11/2014 : Les liens de cet article ne fonctionnent plus (Bookly a visiblement dégagé les pages des projets qui ont échoués…), et quitte à vous *spoiler* l’article en lui même, j’ai misérablement échoué à rameuter du monde sur le projet. La faute du projet en lui-même ? Possible, mais surtout un gros manque de conviction sur le côté marketing de la chose : Cela nécessite une très grande présence sur le Web, chose que je tente d’éviter car cela rogne sur mon temps d’écriture ( et aussi parce que je vis dans une grotte et que j’aime ça…) .  Et ce dernier est plus important… Mais je laisse l’article (de toute façon cet édit ne sera sans doute jamais lu ^^…)

Avant de tenter de flirter avec vos niveaux d’empathie, et d’atteindre la zone où vous ne pourrez plus contrôler cette irrépressible envie d’être gentil avec moi, il faut quand même que je me fende d’une explication : Bookly est une plateforme qui prend des manuscrits, les jettes dans une arène, et le plus souvent, celui qui possède le plus de sponsors (ou le plus généreux d’entre eux) s’en sort vivant, corrigé, puis publié avec force de promotion… Les autres retournent à la case départ, à savoir le tiroir de gauche ou le disque dur de droite… Si vous avez misé sur le mauvais cheval, la mise vous est rendue par directement Bookly. Si en revanche le bouquin touche le Saint Graal, vous aurez sauvé un clavier et très probablement une fenêtre. Par contre, vous aurez sans doute condamné une bouteille de champagne… Les liens à cliquer arrivent, ils seront en bas de cette page… Maintenant, parlons du roman que je dois vous convaincre de sponsoriser. Pas parce que je suis merveilleux et talentueux (*tousse*), mais parce que j’ai aimé l’écrire. C’est un peu (beaucoup) de moi qui a coulé entre les lignes, et je suis adepte de la contradiction masochiste : je veux être lu pour partager ce que je pense et ce que je vois, tout en craignant les regards et jugements extérieur…bref, à l’attaque… : L’étoile qui savait pleurer est un roman de science-fiction, qui a d’abord vu le jour sous la forme d’un bout de nouvelle en 2010 puis, suite à une overdose de fantasy/fantastique dans ma vie privée, s’est transformé en roman deux ans plus tard. En 2010, j’étais parti sur l’idée d’un simple combat spatial, rien de bien folichon, des tirs, des manoeuvres, quelques moments visuellement épiques (dans mon esprit malade comprenez…)… Je sortais d’une séance intense de Battlestar Galactica, faut me pardonner… oui, l’influence est là (pour la provenance des noms et certaines manoeuvres)… Lors de la reprise en 2012, j’avais envie de plus que de recracher du Galactica à ma sauce. De me faire plaisir. Je sortais d’une longue apnée dans des mondes féerique ou fantastique, je voulais m’évader… Je savais qu’un space opera ne passerait jamais aucun comité de lecture, donc pourquoi ne pas m’amuser un peu, juste pour ma pomme ? Lentement, mais sûrement, j’ai mis en place l’univers, le conflit autant entre les personnes qu’entre les factions ; les pilotes ont donc pris vie, forme. Certain guidés par ma volonté, d’autre avec une fichue tendance à me saloper le travail et m’obligeant à reprendre des chapitres entier pour leurs convenances… Je me suis donc retrouvé à conter les aventures d’un jeune pilote, Persée, qui vit ses derniers jours d’entraînement à bord de son vaisseau école, le Vulcain, avant que la guerre pour laquelle il se croyait prêt, le rattrape brutalement, lui et ses compagnons. Ses considérations morales volent en éclat, et à chaque nouvelle altercation, il a l’impression de perdre un peu plus son humanité. Au final, j’ai joué à tracer une ligne entre le « bon camp » et le « mauvais », puis de m’efforcer à l’effacer au fur et à mesure des pages à l’aide de Persée… jusqu’à tenter de proposer une solution, et de la confronter à son prix. J’aime me croire idéaliste, pacifique, mais je suis conscient que le monde là, dehors, passe son temps à me contredire… pourtant dans un livre, nous sommes libres de laisser un peu d’espoir perler. Et c’est de cela qu’il s’agit ici. Se garder un bout d’espoir, peu importe son prix. Si vous vous sentez l’envie de participer, vous trouverez plus de détail sur le roman en cliquant sur sa couverture ci-dessous : COUVERTURE_Letoilequisavait Vous y trouverez un extrait (pdf ou pour ebook), synopsis, fiche des personnages, etc. vous pouvez aussi envoyer des messages pour discuter au sujet du bébé, en sachant que je suis ouvert aux suggestions/critique/lancé de tomate, n’hésitez pas, même sans participer ! Si vous n’avez pas les moyens de participer, vous pouvez partager cet article autour de vous, ce qui est un coup de main plus qu’appréciable (à un point que vous n’imaginez même pas !), que ce soit via Facebook, tweeter ou signaux de fumée, pas de soucis… Si vous souhaitez participer à un autre livre ou que vous voulez savoir comment s’inscrire sur Bookly, c’est ici… Si vous en êtes encore à vous demander ce que c’est Bookly, plus d’explication … Je… j’ai réussi… je l’ai fait !

L’étoile, l’écriture et fuck la pub…

La plateforme de crowfunding Bookly m’a envoyé un charmant mail, m’indiquant (vos paupières sont lourdes…) que leur comité de lecture avait accepté mon roman de SF. Champagne, ravissement, (vous ne contrôlez plus vos mains…) quelqu’un m’a dit oui, yeepee !…

Ils ont 14 romans en cours de « sponsoring » et… (maintenant, inscrivez-vous sur le site de Bookly…)…cela prouve que je suis pas complètement à l’ouest quand j’écris.

Le seul inconvénient (vos sous !) que je n’avais pas réalisé lorsque j’ai soumis le manuscrit, c’est que SI c’était accepté, j’étais bon pour recommencer quelque chose que je déteste faire, et surtout que je n’ai plus le temps (vos thuuuneuuh!) de faire.

De la pub.

Sillonner les forums, agresser les passants, poster partout avec des liens bien dégoulinant, balancer le titre de mon livre pour qu’il s’imprime bien dans vos neurones (L’étoile qui savait pleurer. Répétez à haute voix, merci…)…

Le vrai problème est que je n’ose pas. Je viens de le faire, là, dans les lignes ci-dessus, et rien que lorsque je me relis j’ai envie d’éditer tout ça… Quand je vois quelqu’un le faire, ça me gonfle, alors m’imaginer le faire moi-même…argh. Mais je vais essayer. Un peu. Beaucoup ? Bref, j’ai déjà envie de parler d’autre chose…

Non, il faut que j’y arrive, que j’essaie de vous vendre… quelque chose…

Gnnnnnnnnnniiiiiiii….

Prochain post. Promis, prochain post, je vous fais un truc vraiment publicitaire… Laissez-moi cinq minutes…

jiFfM

Progression : Work in Progress…

Un petit mot, même pas d’image… je sais, que c’est bas et moche de ma part…

Mais voilà, je me suis dernièrement fait une raison, je ne serais jamais un bon commercial ! Même si j’essaye de transformer ce blog en pseudo moyen de vente, je n’y met pas vraiment du mien… je devrais écumer d’autre blog pour laisser des liens partout, à la façon d’un chien qui lève la patte sur un lampadaire… mais la simple idée me… bref…

Des petites informations. Où j’en suis, dans quel état j’erre… (…)

Et d’une, j’approche lentement, mais sûrement du 999 ème exemplaire de la trilogie vendue… Noël et janvier ont été d’excellente périodes, et malgré quelques pauses, parfois angoissante, des exemplaires se vendent presque chaque jour. C’est, avec les commentaires associés, un sacré moteur pour continuer à ne pas perdre ni pied ni espoir…

De deux, j’ai décidé de terminer de mettre en vente la trilogie au format papier. Pour des raisons liée au fonctionnement de Createspace, je n’ai pas eu la possibilité de modifier le titre du premier volume paru il y a quelque mois… Je le réedite donc, même format, j’en ai profité pour descendre le prix ( de 14 à 9.99 €, mais possible que ce soit moin ou un poil plus, entre les taxes et les tva, je m’y perds…). D’ici la fin de la semaine prochaine, le Dévoreur et l’Enfant seront en ligne toujours grand format… En attendant, ne soyez pas surpris si le premier exemplaire apparait temporairement comme indisponible… Ca prend un peu de temps avant qu’Amazon ne récupère les nouvelles infos….

De trois, une fois les versions papier expédiée, je compte mettre en ligne cette fameuse histoire de space opera… car il est temps de me faire une raison : que ce soit parce que le texte est mauvais (j’ai toujours un très grand penchant pour cette option) ou parce que le marché est vraiment saturé/indigeste dans ce genre là, ce genre de manuscrit n’est pas très en vogue… Même chemin pour le thriller, mais cette fois j’opte vraiment pour l’option… bref, stoppons là l’autoflagellation…

De nouvelles corrections sont donc en cours, plus la création des couvertures avant la mise en ligne…

Ce qui se retrouve en stand-by « moyen » : Blanche-Neige. Soyons honnête, je coince sur des bricoles, c’est pas la page blanche, mais presque. Pourtant presque tout est là, le milieu, la fin, le propos et une bonne partie du décor. Mais il me manque ces foutus liens entre deux chapitres, ce fil doré qui scintille brutalement dans l’obscurité caverneuse de ma cervelle atrophiée… Quand ce fil apparaîtra, je saurais ce qui doit être couché sur le papier, je saurais ce qui va arriver et à qui ça doit arriver… mais pour l’instant : je ne sais rien.

Et enfin, bientôt juste pour le plaisir, une autre petite histoire de fantasy, sur laquelle je travaille quand je sens que rien d’autre ne veut sortir… Plus sombre, plus adulte et un poil plus violente à sa manière que Dusk et ses amis… enfin, l’idée était plaisante (mais pas originale, j’en parlerai plus tard…)

Au plaisir, entre deux lignes…

 

[edit de dernière minute… : Pour le plaisir de la contradiction, je tente quand même de jouer au cornichon de commercial… Si Amazon valide la demande convenablement, les 17 et 18 mars l’Auberge sera gratuite… venez boire un coup, c’est la maison qui offre… ! … quoi ? comment ça j’aurais du faire une news juste pour ça !? pfff…]

Ecrire pour soi ? Ou pour le lecteur…

téléchargementCela peut paraître curieux, mais en ce moment c’est une question qui fait bataille au sein de mon clavier.

Expliquons (cela m’aide aussi !) :

J’écris cette version de Blanche-Neige qui me démange depuis un moment. Je ne sais pas si vous avez lu la version de Grimm, ou si vous n’êtes familier qu’avec la version de Disney… mais dans les deux cas, je n’ai pas pu m’empêcher de tenter de voir les choses du côté de la Reine. De son point de vue, cela donnerait quoi au juste, remis dans son contexte ?

Si on enlève les épaisses couches du conte de fées, les possibles déformations que les conteurs lui ont ajoutées comme autant de peaux d’oignons qu’il faut ôter pour en arriver à cette vérité (imaginaire), au noyau dur de cette histoire… on tombe sur quoi ?

L’histoire d’une femme au moyen-âge, qui se retrouve à la tête d’un royaume, le gère suite à la mort d’un mari de seconde main. Et se retrouve à gérer aussi sa belle-fille…

Dans le conte, cette héroïne (Blanche Neige) est belle, soumise et… fait le ménage (il faut lire le paragraphe du deal entre elle et les nains : – bon t’es mignonne sois tu dégages sois tu gères le ménage et la vaisselle parce qu’on est de gros nains dégueulasses… – Heu, ok tout ce que vous voulez…)

L’histoire nous montre, grosso modo, qu’une femme seule (la Reine/méchante Belle mère) ne peut régner à la place d’un homme (le Roi) et que la seule place héroïque d’une demoiselle c’est de se trouver vite fait un balai et un prince, seules activités à sa portée (le ménage et les bisous – on passera sur le côté nécrophile du prince…). La Reine finit punie et meurt dans d’atroces souffrances… Et l’histoire la transforme en sorcière tant qu’à faire, ce qui pour moi m’intrigue d’autant plus, car le plus souvent les sorcières du moyen-âge sont plutôt décrites chez moi comme des femmes cultivée, versée dans un savoir qui dérangeait par son originalité…

Voilà. Tous les éléments étaient là, étalés sous mes yeux. Mon envie d’écrire cette version plus terre à terre et d’amener le récit jusqu’à un point où l’ont peut voir le conte se dessiner en filigrane (mais seulement en filigrane) est ce qui m’a motivé à m’y coller…

Le problème qui ne tarda pas à surgir, c’est le rythme du texte. Décrire ce qui mène à la naissance de Blanche, la mort du roi, la régence de la reine, etc., car il me faut respecter le schéma du conte mine de rien (sinon ce n’est pas drôle)… tout ceci est (plus ou moins) amusant à écrire… mais à lire ? Le lecteur ne sera-t-il pas horrifié de ne pas voir une seule épée dégainée pendant les dix premiers chapitres ? Presque pas de sang ? Que du social, pas de véritables actions en soi ?

Et je me rends compte qu’il y a une différence entre écrire ce qu’on aime et pondre ce que les autres ont envie de lire… Être gêné en terminant un chapitre en se disant : « mince, j’ai bien décrit les relations entre ces deux-là, mais au final on n’est pas sorti de cette pièce pendant dix pages et ils ont juste parlé…).

Si j’étais un auteur célèbre, je pourrais sûrement me dire avec un soupir : qu’ils aillent au diable, j’écris ce qui me plaît, au pire mon éditrice me sautera à la gorge et je verrais avec elle.

Mais voilà, je ne suis pas célèbre, et je n’ai pas d’éditrice. Je suis donc solo, et vu que chaque chose que je publie ou que j’envoie aux éditeurs peut décider de mon avenir immédiat, j’en deviens frileux. Et c’est dommage…

Pour l’instant neuf chapitres. Et je continue. Je verrais une fois le point final et la séance de torture relecture terminés s’il y a de l’enduit à mettre ici ou là. Pour l’instant, je ne suis même pas sûr d’être capable d’écrire quelque chose que je ne “sens” pas, quelque chose qui ne coule pas de source à la suite du reste de l’histoire…

Donc… continuons…nous verrons bien !

Le piratage, c’est pas bien… ou presque…

ebook-piratageParmi mes activités particulièrement inutiles, il y a le surf sur le net, et plus précisément, le « tapage de mon nom dans google » ou d’un de mes romans, pour trouver de nouvelles pistes à explorer pour mettre mes petits en avant. Ainsi, j’ai découvert que j’avais été ajouté à des sortes de bibliothèques en ligne telles que Babelio ou Booknode, sites dont j’ignorais totalement l’existence…

Mon autre découverte fut que mes livres avaient été « piraté » et se trouvaient distribués gratuitement sur des forums où les ebooks s’échangeaient joyeusement…(Pour les liens, débrouillez-vous avec Google !)

Premier réflexe, je regarde le compteur de vue du topic, et je vois qu’il tape dans la centaine. Calcul lambda : une centaine d’achats potentiels ratés ? Le drame. Un achat sur Kindle = hausse dans le classement par catégorie = meilleure visibilité sur le site d’Amazon = meilleures ventes… chaque vente compte que diable !

Après environs… hmm au moins huit secondes de réflexion, je joins la modératrice, crée un compte, et post un petit mot à la suite. Pour expliquer que c’était OK. Mais que je n’étais pas soutenu par une maison d’édition, et que mon bouquin était 100% fait par une seule personne qui tentait de faire son trou dans le milieu .. Simplement de penser à visiter mon blog ou laisser un commentaire sur Amazon si le bouquin leur avait plu…

Honnêtement, est-ce que 100% des gens l’ayant téléchargé l’aurait acheté s’il n’était pas disponible en gratuit ? Faire un raccourci de ratio 1 piraté = 1 achat perdu me semblait tiré par les cheveux. De plus, j’ai envie d’être lu — oui, j’ai aussi envie d’en vivre, mais je n’ai jamais soutenu que j’étais une personne dotée d’une logique irréprochable — et surtout d’avoir des retours… Pas de lecteur, pas de retour ; pas de retour, pas d’amélioration.

Du coup, je ne voyais pas d’inconvénient particulier à ce que mes livres soient « piratés », du moment que je pouvais mettre un mot à la suite… pour inciter soit à l’achat, soit à ce fameux retour…

Et l’accueil a été plus que chaleureux du côté des utilisateurs (on pourra me rétorquer : « ben oui évidemment, un auteur qui accepte de se faire entuber, bien sûr qu’ils sont chaleureux ! » Sauf que je ne suis pas une célébrité, et que la perte financière théorique me semble bien minime comparé à l’apport humain de ce choix), ce qui n’a fait que me conforter dans mon idée. Le piratage est aussi un moyen d’étendre son lectorat, et à l’heure actuelle, c’est ce dont j’ai besoin !

Par contre, toujours en surfant de manière égocentrique, je suis tombé sur un autre site équivalent, ou malgré de nombreuses tentatives de joindre un modérateur, tous mes appels sont resté lettre morte, voir incomprise (les inscriptions étant fermée, j’informais de mon accord avec simplement la même demande que précédemment : à savoir poster un petit mot à la suite. Le lendemain, le post contenant le tome 1 était supprimé… et pas de réponse…).

Au final, pour ceux-là j’ai effectivement demandé la suppression des liens vers mes livres restant, faute de pouvoir communiquer avec les utilisateurs… dommage !

En résumé, si vous comptez mettre un de mes bouquins en partage… pensez à ajouter un petit mot pour inciter le lecteur à venir ici, ou sur Amazon (ou Kobo, quand leur fichu système refonctionnera…) !

Association avec un auteur (un vrai…)

Finalement, nous n’avons toujours pas subi la fin du monde, ni même les prémisses d’un éventuel cataclysme. Rien. Nada. Et moi qui espérais pouvoir écrire à l’ombre d’un nuage de cendre qui aurait été ô combien inspirant, même pas !

Entre l’attente de la sortie du Hobbit de P. Jackson et l’ouverture des cadeaux du petit papa Noël, j’ai eu le privilège ( ceux qui me connaissent, merci de ne pas — trop — sourire !) d’être sollicité par un certain Mr Honaker, qui souhaitait tenter aussi l’aventure du livre électronique…

Ce même monsieur m’a permis à plus d’une reprise d’améliorer mon bonhomme de chemin dans les étendues sauvages que constituent l’écriture et le travail occulte qui l’entoure : recherche d’information, mise en page, inspiration, mise en scène… autant de petits coups de pouce qui, j’en suis conscient, sont une chance inestimable pour moi…

J’ai pu travailler sur un de ses romans de science-fiction (qu’il désespérait de pouvoir sortir un jour, dû à une grande frilosité des éditeurs vis-à-vis du genre) pour le mettre en ligne et en faire la couverture… Si elle ne plaît pas, mea culpa à moitié, c’est un travail de commande ! Bref, le voilà donc sur Kindle, de manière indépendante, ce qui m’a amené à la réflexion suivante :

L’avenir de l’écrivain ne réside-t-il pas dans le format électronique ?

Si l’on met de côté l’appréciation d’avoir une version papier (toujours possible grâce à createspace ou autre lulu et le tirage à la demande), cette petite révolution artistique permet enfin à tout à chacun d’écrire et publier ce qu’il souhaite voir publié… sans subir le diktat de la loi du marché, comprendre par là devoir attendre qu’ Hollywood sorte un film sur un certain genre pour que celui-ci deviennent « la mode » qui vend…

En pleine explosion des vampires amoureux, peu sont ceux qui arriveraient à imposer une histoire de SF à leurs éditeurs déjà étranglés par la crise et les pertes auxquelles ils font face en ce moment… Pas sans garantie que cela fonctionne…

Bref, cela me laisse songeur. Malgré tout, je rêverai d’avoir un éditeur pour Dusk & compagnie, ne serait-ce que pour le côté marketing : il y a des choses qui ne s’inventent pas… enquiquiner les utilisateurs des forums, c’est gentil, mais avoir sa couverture dans des magasines à grand tirage, cela reste hors de portée du péquin moyen : moi en l’occurrence…

Pour en revenir à ce nouveau Kindle, en voici le résumé (fourni par l’auteur) en le remerciant à nouveau de m’avoir associé à cette démarche (les autres, cessez de sourire, je vous vois d’ici !):

« Au fond, nous vivons un vrai cauchemar. Deux mondes qui se poursuivent, tels deux trains roulant une même voie, l’un talonnant l’autre. Que le premier ralentisse, et c’est la collision inévitable, car on aura beau retourner les théories quantiques en tous sens, deux objets ne peuvent se trouver au même endroit, au même moment. Et les Chronophages nous rattraperont. Ils seront à chaque coin de rue, tapis, la gueule ouverte. Ils sont déjà là. Mieux vaut ne jamais être à la traîne, Jack…

Cette perspective fit passer un frisson glacé dans le dos de Jack En Retard. 

Il n’avait jamais réussi à être à l’heure.

C’était une maladie chez lui. »

 

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