Archive for the ‘ L’étoile ’ Category

Bilan 2015 : 2921

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Content ? Oui.

Comblé ? Oui.

J’ai écrit, j’ai créé, j’ai partagé.

J’ai été lu, critiqué, et surtout, visiblement apprécié.

Cette année, j’ai pu mettre un point final à des projets qui me semblaient morts depuis des mois, et d’autres ont purement et simplement été ressuscités pour prendre une belle ampleur en cette fin d’année.

En chiffre, si je cumule les distributions gratuite et payante de toutes mes publications de janvier jusqu’à ce jour, j’atteins le chiffre de 2921 exemplaires vendus ou distribués gratuitement. Non, je ne roule pas en Porshe. Pas avec les 30 euros que j’ai gagné cette année (dont la moitié issue des ventes de Crying Star partie 2, cette semaine)…

Mais dans ma tête ? Oui. On peut dire ça. J’ai le vent dans mes cheveux et je tire la langue comme un chien à la fenêtre d’un vieux pick-up Ford cabossé (désolé je n’aime pas les voitures de sport) tout en regardant les champs de maïs se plier sous le vent d’un printemps aux promesses chaleureuses…

La nouvelle Trois Secondes a trouvé son public… depuis six mois ! Crying Star m’a offert ma « première fois » où un lecteur me contacte via Facebook pour me dire qu’il a vraiment aimé ce livre et qu’il lui tarde de lire la suite. Merde, la dernière fois que j’ai eu l’impression d’exister au milieu des quarante milliard d’auteurs auto-édité, fut lorsqu’une correctrice chez un éditeur me laissa tout un message pour dire qu’en gros, ben merde, c’était de la bonne… en parlant du tome 2 de la Trilogie du Seuil… (à paraître en 2016, j’espère… ô L’Ivre-Book si tu lis ces lignes…)

C’est l’année où je n’ai toujours pas pris de claques ni de commentaires incendiaires. Ce qu’on m’a jeté à la figure, je le méritai : mes sempiternelles fautes, et erreurs au sein de mes textes autopubliés… dont je ne peux que m’excuser sans cesse, pour ce manque de respect, sincèrement. Mais j’y travaille, et les dernières parutions sont moins mauvaises que les premières, mais on est encore loin d’un résultat professionnel… Donc ces étoiles perdues, je ne les méritais pas.

Mais en parlant d’étoile, j’ai eu le bonheur (j’allais écrire « plaisir », mais ce n’est clairement pas le terme approprié pour ce que je ressens quand je découvre ce genre de chose…) d’avoir des retours en notation sur quasiment tous les livres que j’ai publiés.

« Dusk » le premier tome de la Trilogie du Seuil avait établi pour moi le record à 19 commentaires sur Amazon en deux ans, Trois Secondes en est à 9 en six mois. Crying Star partie 1 en récolte déjà 2 en une semaine… Chacun de ces avis compte, motive, et m’aide. Oui, même ceux à une ou deux étoiles sur cinq concernant ce défaut que j’ai mentionné plus haut…

2129. Bon sang. Amusons-nous à continuer, et voir jusqu’où ce chiffre peut aller. J’ai tellement d’autres histoires qui réclament passage dans ce monde, tellement d’autres graines qui sont plantées dans mon jardin qui attendent que mon regard se perde entre ces feuilles vertes et tendres…

Bonne année, et surtout, créez.

PS: Ce bilan est une vue introspective de mon rêve d’être auteur. Il est volontairement tourné sur mon petit nombril (velu). Pour ma vue du monde et le bilan de cette année 2015 dans le monde réel, tout est dans mes livres…

PPS : on me signale  que le chiffre de 2921 est erroné : en effet Kobo n’informe pas des ventes d’ebook gratuit. Seulement les payants (j’espère…). Et vu le nombre de votes sur chacune de mes publications chez eux, je pense que c’est positif… alors, 3000 ?

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Nouvelle semaine, nouvelle vie…

Les semaines s’enchaînent, le frigo est plein, la banquière a de nouveau le sourire (je suppose, elle ne m’appelle plus…).

Le monde extérieur a pris sa dîme, entre les boulots en abattoir et en entrepôt, j’ai de la matière pour une centaine d’histoires kafkaïennes au minimum. Pourquoi chercher de la SF quand on la rencontre au quotidien ? Comme d’habitude en revanche, cela casse le rythme que j’étais pourtant si fier d’avoir réussi à m’imposer : Écriture tous les jours. Sans exception ou presque. Aujourd’hui, je suis revenu à la case départ : le clavier me semble bien loin, et l’obstacle de la montagne de travail a accomplir écrase littéralement mes envolées épiques de volonté…

Et pourtant. La pause a aussi du bon. Quand j’y arrive, je me relis, je me remets en question. Je regarde d’un œil plus distant mes productions, et j’enchaîne quelques « facepalm-combo » et je réalise ô combien j’ai été prétentieux de croire que certaine de mes productions étaient « OK » en l’état.

Prenons un exemple concret. Mon bouquin de SF, « l’étoile qui savait pleurer ». Oui j’ai aimé l’écrire, oui j’ai aimé qu’il ait une thématique éthique/politique, mais le fait de l’aimer suffit-il à en faire un truc publiable ?

Une semaine après mon dernier post sur la pub pour sa version Bookly, j’ai du repartir bosser, plus le temps d’arpenter forum et page Facebook. À mon retour, j’ai rejeté un œil sur l’histoire, son déroulement et ses personnages. Et ses défauts m’ont sautés au visage. Après une période relativement longue de dénégation, j’ai fini par admettre que oui, c’était une bouse en l’état. J’avais l’impression de voir une vieille maison avec du potentiel, mais grouillante de cafards gras et large comme des petits rats. Raison pour laquelle même si j’avais un peu de temps, je n’ai rien posté ni bougé. J’avais peur.

Et j’ai réalisé que j’en avais assez. Je pense que je me suis méchamment monté la tête grâce aux bons retours de la trilogie du seuil, ses bonnes ventes de l’année dernière, etc. J’ai cessé de chercher l’euphorie dans l’acte de l’écriture, mais dans l’acte du retour des ventes et des chiffres associés. De fait, plus vite je finissais un bouquin, plus vite je le mettais en ligne, et plus vite je pouvais me mettre à rafraîchir la page des ventes Amazon ou autre.

Uuuh… erreur, jeune padawan. Ainsi, j’ai commencé quelque chose dont je ne me pensais pas vraiment capable. Le manuscrit de l’étoile est dans un coin. Mon écran de droite pour être exact. Et sa nouvelle mouture est sur mon écran de gauche. Je le réécris, complètement. L’impression d’être à poil au milieu d’une classe de 3éme n’est pas loin. Mais peu importe. J’écris, c’est déjà une bonne chose.

Dusk me rosserait à coups de bâton si elle me voyait, mais peu importe, vu que son sort est déjà bouclé… Une partie des corrections sont terminées, j’attends avec impatience la suite des événements. Même si pour la Trilogie aussi, le même constat s’impose. Emporté par la joie d’être capable de terminer un manuscrit, j’ai sans doute survolé des choses que j’aurai dû approfondir (et pas que l’orthographe…)

Mais dans son cas, la sensation est différente. J’ai hésité à dire stop, pour faire pareil qu’avec l’Étoile. Mais ces trois livres sont et seront toujours ma base. Le tube témoin de mon expérience d’écriture. Ces trois livres sont mon seuil personnel (le titre n’était pas un hasard.), la voie initiatique par laquelle mes personnages vont devoir passer, tout comme moi. Elle n’a pas besoin d’être de marbre aux veinures d’or ; mais simplement d’être là, présente, un petit phare d’imperfection avec ses petits moments qui me sont précieux.

Le bottage de fesse n’est jamais loin, je continue à tenir bon et à écrire, pas autant, mais peut-être un tout petit peu (mais vraiment tout petit peu)  mieux.

PS : La page catalogue est à jour, mais pas le bandeau de droite pour ajouter mes deux nouvelles publiées chez l’Ivre-Book… ça va venir…dés que j’aurais le temps de remettre les mains dans le code pour les insérer proprement…

 

***Minute Pub*** Bookly time…

Bookly

Edit du 10/11/2014 : Les liens de cet article ne fonctionnent plus (Bookly a visiblement dégagé les pages des projets qui ont échoués…), et quitte à vous *spoiler* l’article en lui même, j’ai misérablement échoué à rameuter du monde sur le projet. La faute du projet en lui-même ? Possible, mais surtout un gros manque de conviction sur le côté marketing de la chose : Cela nécessite une très grande présence sur le Web, chose que je tente d’éviter car cela rogne sur mon temps d’écriture ( et aussi parce que je vis dans une grotte et que j’aime ça…) .  Et ce dernier est plus important… Mais je laisse l’article (de toute façon cet édit ne sera sans doute jamais lu ^^…)

Avant de tenter de flirter avec vos niveaux d’empathie, et d’atteindre la zone où vous ne pourrez plus contrôler cette irrépressible envie d’être gentil avec moi, il faut quand même que je me fende d’une explication : Bookly est une plateforme qui prend des manuscrits, les jettes dans une arène, et le plus souvent, celui qui possède le plus de sponsors (ou le plus généreux d’entre eux) s’en sort vivant, corrigé, puis publié avec force de promotion… Les autres retournent à la case départ, à savoir le tiroir de gauche ou le disque dur de droite… Si vous avez misé sur le mauvais cheval, la mise vous est rendue par directement Bookly. Si en revanche le bouquin touche le Saint Graal, vous aurez sauvé un clavier et très probablement une fenêtre. Par contre, vous aurez sans doute condamné une bouteille de champagne… Les liens à cliquer arrivent, ils seront en bas de cette page… Maintenant, parlons du roman que je dois vous convaincre de sponsoriser. Pas parce que je suis merveilleux et talentueux (*tousse*), mais parce que j’ai aimé l’écrire. C’est un peu (beaucoup) de moi qui a coulé entre les lignes, et je suis adepte de la contradiction masochiste : je veux être lu pour partager ce que je pense et ce que je vois, tout en craignant les regards et jugements extérieur…bref, à l’attaque… : L’étoile qui savait pleurer est un roman de science-fiction, qui a d’abord vu le jour sous la forme d’un bout de nouvelle en 2010 puis, suite à une overdose de fantasy/fantastique dans ma vie privée, s’est transformé en roman deux ans plus tard. En 2010, j’étais parti sur l’idée d’un simple combat spatial, rien de bien folichon, des tirs, des manoeuvres, quelques moments visuellement épiques (dans mon esprit malade comprenez…)… Je sortais d’une séance intense de Battlestar Galactica, faut me pardonner… oui, l’influence est là (pour la provenance des noms et certaines manoeuvres)… Lors de la reprise en 2012, j’avais envie de plus que de recracher du Galactica à ma sauce. De me faire plaisir. Je sortais d’une longue apnée dans des mondes féerique ou fantastique, je voulais m’évader… Je savais qu’un space opera ne passerait jamais aucun comité de lecture, donc pourquoi ne pas m’amuser un peu, juste pour ma pomme ? Lentement, mais sûrement, j’ai mis en place l’univers, le conflit autant entre les personnes qu’entre les factions ; les pilotes ont donc pris vie, forme. Certain guidés par ma volonté, d’autre avec une fichue tendance à me saloper le travail et m’obligeant à reprendre des chapitres entier pour leurs convenances… Je me suis donc retrouvé à conter les aventures d’un jeune pilote, Persée, qui vit ses derniers jours d’entraînement à bord de son vaisseau école, le Vulcain, avant que la guerre pour laquelle il se croyait prêt, le rattrape brutalement, lui et ses compagnons. Ses considérations morales volent en éclat, et à chaque nouvelle altercation, il a l’impression de perdre un peu plus son humanité. Au final, j’ai joué à tracer une ligne entre le « bon camp » et le « mauvais », puis de m’efforcer à l’effacer au fur et à mesure des pages à l’aide de Persée… jusqu’à tenter de proposer une solution, et de la confronter à son prix. J’aime me croire idéaliste, pacifique, mais je suis conscient que le monde là, dehors, passe son temps à me contredire… pourtant dans un livre, nous sommes libres de laisser un peu d’espoir perler. Et c’est de cela qu’il s’agit ici. Se garder un bout d’espoir, peu importe son prix. Si vous vous sentez l’envie de participer, vous trouverez plus de détail sur le roman en cliquant sur sa couverture ci-dessous : COUVERTURE_Letoilequisavait Vous y trouverez un extrait (pdf ou pour ebook), synopsis, fiche des personnages, etc. vous pouvez aussi envoyer des messages pour discuter au sujet du bébé, en sachant que je suis ouvert aux suggestions/critique/lancé de tomate, n’hésitez pas, même sans participer ! Si vous n’avez pas les moyens de participer, vous pouvez partager cet article autour de vous, ce qui est un coup de main plus qu’appréciable (à un point que vous n’imaginez même pas !), que ce soit via Facebook, tweeter ou signaux de fumée, pas de soucis… Si vous souhaitez participer à un autre livre ou que vous voulez savoir comment s’inscrire sur Bookly, c’est ici… Si vous en êtes encore à vous demander ce que c’est Bookly, plus d’explication … Je… j’ai réussi… je l’ai fait !

L’étoile, l’écriture et fuck la pub…

La plateforme de crowfunding Bookly m’a envoyé un charmant mail, m’indiquant (vos paupières sont lourdes…) que leur comité de lecture avait accepté mon roman de SF. Champagne, ravissement, (vous ne contrôlez plus vos mains…) quelqu’un m’a dit oui, yeepee !…

Ils ont 14 romans en cours de « sponsoring » et… (maintenant, inscrivez-vous sur le site de Bookly…)…cela prouve que je suis pas complètement à l’ouest quand j’écris.

Le seul inconvénient (vos sous !) que je n’avais pas réalisé lorsque j’ai soumis le manuscrit, c’est que SI c’était accepté, j’étais bon pour recommencer quelque chose que je déteste faire, et surtout que je n’ai plus le temps (vos thuuuneuuh!) de faire.

De la pub.

Sillonner les forums, agresser les passants, poster partout avec des liens bien dégoulinant, balancer le titre de mon livre pour qu’il s’imprime bien dans vos neurones (L’étoile qui savait pleurer. Répétez à haute voix, merci…)…

Le vrai problème est que je n’ose pas. Je viens de le faire, là, dans les lignes ci-dessus, et rien que lorsque je me relis j’ai envie d’éditer tout ça… Quand je vois quelqu’un le faire, ça me gonfle, alors m’imaginer le faire moi-même…argh. Mais je vais essayer. Un peu. Beaucoup ? Bref, j’ai déjà envie de parler d’autre chose…

Non, il faut que j’y arrive, que j’essaie de vous vendre… quelque chose…

Gnnnnnnnnnniiiiiiii….

Prochain post. Promis, prochain post, je vous fais un truc vraiment publicitaire… Laissez-moi cinq minutes…

jiFfM

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